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Canada

Équipe de l’Ontario

Anne-Emanuelle Birn

Anne-Emanuelle Birn est professeure d’études du développement mondial et de santé mondiale à l’Université de Toronto. Ses recherches portent sur l’histoire, la politique et l’économie politique de la santé internationale/mondiale, en se concentrant notamment sur les mouvements de santé et de justice sociale en Amérique latine. Parmi ses ouvrages, citons: Marriage of Convenience: Rockefeller International Health and Revolutionary Mexico (Rochester, 2006); Comrades in Health: US Health Internationalists, Abroad and at Home (Rutgers, 2013); Oxford University Press’s Textbook of Global Health (2009; 2017/18); Peripheral Nerve: Health and Medicine in Cold War Latin America (Duke, 2020), et Going Public: The Unmaking and Remaking of Universal Healthcare (Cambridge 2023). Ses projets les plus récents portent sur l’histoire de la santé infantile/des droits de l’enfant en Uruguay, la coopération Sud-Sud en matière de santé axée sur la justice sociale, les effets néfastes de l’extractivisme canadien sur la santé et l’histoire de la santé mondiale/internationale dans les Amériques. Ancienne titulaire d’une chaire de recherche du Canada en santé internationale, elle a été reconnue parmi les 100 femmes les plus influentes en santé mondiale et a été nommée sur la liste des femmes canadiennes en santé mondiale. Elle est membre active du Mouvement populaire pour la santé – Canada. En 2023, elle a reçu le prix Arthur Viseltear pour l’ensemble de ses réalisations en histoire de la santé publique, décerné par la Mailman School of Public Health de l’Université Columbia et la Section des soins médicaux de l’American Public Health Association. Elle est la chercheuse principale du projet SMAPL et dirige l’équipe de l’Ontario, au Canada.

Andrea Cortinois

Au cours des 30 dernières années, le Dr Cortinois a travaillé comme journaliste, chercheur, éducateur et gestionnaire d’interventions sanitaires sur quatre continents, principalement dans les pays du Sud. Il est titulaire d’une maîtrise en santé publique avec une spécialisation en santé mondiale obtenue au Royaume-Uni, et d’un doctorat de l’Institut de politique, de gestion et d’évaluation de la santé de l’Université de Toronto. Il est actuellement professeur adjoint, volet enseignement, titulaire d’une nomination conjointe au programme de biologie humaine de la Faculté des arts et des sciences et à l’École de santé publique Dalla Lana. Il enseigne des cours de deuxième et de troisième cycles sur les migrations mondiales et la santé, ainsi que sur la santé mondiale. Les recherches du Dr Cortinois portent sur l’impact du régime économique mondial et des crises environnementales planétaires sur les déplacements ; sur les migrations en tant que déterminant intermédiaire de la santé, en accordant une attention particulière aux mécanismes d’inclusion/exclusion, à la précarité et à la détention/expulsion en tant que facteurs médiateurs ; et sur les coûts sociaux des migrations dans les pays d’origine.

Denise Gastaldo

Denise Gastaldo, Ph.D., docteure honoris causa (Université de La Corogne, Espagne), est méthodologiste, chercheuse, éducatrice, mentore et professeure agrégée à la Faculté des soins infirmiers Bloomberg et au Centre de recherche critique qualitative sur la santé de l’École de santé publique Dalla Lana de l’Université de Toronto. Au cours des 25 dernières années, elle a travaillé à l’échelle internationale au renforcement des capacités en recherche sur la santé et à l’élaboration d’approches équitables pour produire des connaissances transformatrices sur la santé. Ses travaux de recherche empirique portent sur les conséquences des inégalités sociales sur la santé, en particulier les inégalités vécues par les travailleurs migrants. Mme Gastaldo est coéditrice de quatre ouvrages sur la recherche qualitative publiés en espagnol, en portugais et en anglais, auxquels ont contribué des chercheurs de 20 pays, en plus de nombreux articles. En tant que méthodologiste, elle a cocréé des modèles de recherche qualitative participative et axée sur les arts qui ont été utilisés dans plus de 15 pays. Elle est actuellement coordonnatrice du Réseau ibéro-américain de recherche qualitative sur la santé, membre du Réseau canado-brésilien de recherche qualitative sur la santé, et elle détient une nomination conjointe à des programmes d’études supérieures en Amérique latine et en Europe.

Janet McLaughlin

Janet McLaughlin, Ph.D., est professeure agrégée d’études sur la santé et associée de recherche au Centre de recherche sur les migrations internationales de l’Université Wilfrid Laurier, en Ontario, au Canada. Depuis 2004, elle mène des recherches sur les questions liées à la santé et aux droits de la personne des travailleurs agricoles migrants, ainsi que sur leur accès aux soins de santé et aux protections au Canada et dans leurs pays d’origine, en particulier le Mexique et la Jamaïque. Ces travaux ont servi de base à de nombreux articles universitaires, chapitres de livres, documents d’orientation, éditoriaux et documentaires, ainsi qu’à plus de 100 entrevues et portraits dans les médias. Mme McLaughlin est cofondatrice et codirectrice du Projet sur la santé des travailleurs migrants et du Groupe de travail d’experts sur la santé des travailleurs migrants (www.migrantworker.ca), des initiatives qui visent à accroître l’accessibilité aux soins de santé, la sensibilisation et les protections pour les travailleurs migrants. Mme McLaughlin fait partie de l’équipe de défense des intérêts des travailleurs migrants de l’Ontario au sein du SMAPL.

Jeannie Samuel

Jeannie Samuel est professeure adjointe au Département des sciences sociales, programme Santé et société (HESO) de l’Université York, et membre du corps professoral du programme d’études supérieures en études du développement. Elle est également chercheuse invitée à l’Institut Dahdaleh de recherche en santé mondiale de l’Université York et au Centre de recherche sur l’Amérique latine et les Caraïbes. Jeannie poursuit actuellement un programme de recherche interdisciplinaire axé sur deux grands domaines. Le premier porte sur les mécanismes de responsabilisation fondés sur les droits de la personne afin de promouvoir un accès équitable aux soins de santé. Le deuxième utilise la recherche-action participative pour explorer l’intersection entre les urgences de santé publique et la crise climatique. Ses recherches actuelles sont menées en collaboration avec des partenaires au Guatemala et au Pérou, grâce à des subventions du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, du fonds Nouvelles frontières en recherche et du Centre de recherches pour le développement international.

Krizia Erika Paylago

Krizia Erika Paylago est titulaire d’une maîtrise en santé publique de l’Université de Toronto. Arrivée au Canada à la fin de 2019 en tant que résidente temporaire, elle a prolongé son séjour au début de 2020 en raison de la COVID-19, se retrouvant ainsi plongée dans les difficultés de ses compatriotes migrants. Cette prise de conscience a fait naître en elle la passion d’aider la communauté immigrante, ce qui l’a conduite à devenir la première agente de liaison communautaire philippine aux Occupational Health Clinics for Ontario Workers, Inc. (OHCOW) en 2021. Elle s’est concentrée sur la satisfaction des besoins urgents en matière de santé et de sécurité au travail des travailleurs agricoles migrants (TAM), une mission intensifiée par la pandémie. Ce parcours l’a également mise en contact avec l’étude de cas SMAPL en Ontario, qui porte sur les interactions des militants et défenseurs des TAM avec les décideurs politiques à divers paliers de gouvernement pendant la pandémie. Passant de la pratique clinique aux Philippines à la santé publique, aux sciences sociales et à la santé mondiale au Canada, son rôle de coordonnatrice des services régionaux et d’agente de liaison philippine à OHCOW dans le sud-ouest de l’Ontario enrichit l’exploration universitaire de l’étude de cas. Son parcours allie le milieu universitaire et la défense des intérêts sur le terrain, éclairant ainsi l’expérience des migrants au Canada avec une évolution ciblée.

Megan Botha

Megan Botha est passionnée par le travail de développement et s’engage à faire participer la communauté et à défendre ses intérêts. Megan est titulaire d’un baccalauréat en développement international avec spécialisation en développement rural et agricole de l’Université de Guelph. Elle a ensuite poursuivi ses études à l’Université Wilfrid Laurier, où elle a obtenu une maîtrise en justice sociale et en engagement communautaire. Son projet de recherche principal portait sur les réponses des bureaux de santé publique de l’Ontario à la COVID-19 auprès des travailleurs agricoles migrants en Ontario. Elle a été bénévole au sein du Groupe de travail d’experts sur la santé des travailleurs migrants (GTE-STM) pendant ses études à Laurier, et travaille actuellement comme adjointe de recherche au sein de l’équipe SMAPL de l’Ontario. Elle y explore les interactions entre les groupes communautaires et les groupes de défense des droits qui se consacrent à la défense des travailleurs agricoles migrants au Canada et à leur soutien pendant la pandémie de COVID-19, et les décideurs politiques des différents paliers de gouvernement.

Stephanie Mayell

Stephanie Mayell mène des recherches en santé communautaire auprès des travailleurs agricoles migrants au Canada et dans les zones rurales de la Jamaïque depuis 2014. Ses recherches portent sur les déterminants psychosociaux de la santé, la santé mentale, les blessures, le racisme et l’accès aux soins de santé et aux soutiens sociaux. Stephanie est actuellement candidate au doctorat au programme d’anthropologie médicale de l’Université de Toronto, où elle étudie la façon dont la race et l’histoire de l’esclavage dans les plantations influencent les expériences de santé et de blessures des travailleurs agricoles jamaïcains. Elle a obtenu sa maîtrise en anthropologie de la santé à l’Université McMaster en 2016, où son mémoire portait sur les expériences de stress et de résilience des travailleurs agricoles jamaïcains qui travaillent et vivent dans le sud de l’Ontario. Stephanie est membre du Groupe de travail d’experts sur la santé des travailleurs migrants (GTE-STM) et elle collabore actuellement à plusieurs projets de recherche portant sur la santé des travailleurs migrants au Canada.

Équipe de Montréal

Laurence Monnais

Laurence Monnais est professeure d’histoire de la médecine et de la santé publique à l’Institut des humanités en médecine (IHM) du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) – Université de Lausanne, en Suisse. Spécialiste de l’histoire et de l’anthropologie de la santé en Asie du Sud-Est et au Québec, elle a beaucoup travaillé sur les systèmes de santé coloniaux, la pharmaceutisation des sociétés et le pluralisme médical d’un point de vue à la fois local et mondial. Au cours de la dernière décennie, elle a consacré ses travaux à la rougeole et à la coproduction de la rougeole et de la vaccination de masse depuis les années 1960. Pendant la pandémie de COVID-19, elle a travaillé au sein du programme Covivre, qui visait à atténuer les effets de la pandémie auprès des communautés vulnérables de Montréal, en tant qu’experte en hésitation vaccinale. Son prochain livre, une bande dessinée sur l’expérience de la COVID-19 à Montréal, paraîtra cet automne: Carolina Espinosa et Laurence Monnais, Ces vaccinations qui (n’)ont (pas) eu lieu. Chronique pandémique, Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal.

Mylène Fauvel

Mylène Fauvel est chercheuse postdoctorale à l’Université Paris-Nanterre et à l’Université McGill, et chargée de cours au Département de communication sociale et publique de l’UQAM et à l’École d’innovation sociale Élisabeth Bruyère de l’Université Saint-Paul. Elle étudie l’action collective des travailleurs précaires, les conditions de travail et d’emploi dans les organismes communautaires, ainsi que la création de coalitions entre les syndicats et les communautés. Elle est également cochercheuse au sein du Groupe interdisciplinaire et interuniversitaire de recherche sur l’emploi, la pauvreté et la protection sociale (GIREPS). Elle privilégie les méthodologies de recherche participative telles que l’observation participante, l’ethnographie militante, la recherche-action et la recherche partenariale.

Rabih Jamil

Rabih Jamil est titulaire d’un doctorat en sociologie de l’Université de Montréal. Il est membre du GIREPS, un groupe de recherche interdisciplinaire sur l’emploi, la pauvreté et la protection sociale, et est actuellement chercheur à l’Observatoire pour la justice migrante. Il a travaillé chez Sherpa et a collaboré étroitement avec le programme CoVivre. Ses intérêts de recherche portent sur le capitalisme de plateforme, le travail numérique, la surveillance et l’organisation. Rabih possède plus de 10 ans d’expérience en recherche socioéconomique, notamment sur le travail informel, les réfugiés et les travailleurs migrants.

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